samedi 28 avril 2018

Semaine du 29 avril au 5 mai 1918


- Très grande activité de l’infanterie des deux camps, sous forme notamment de patrouilles très agressives et d’embuscades. Des deux côtés, les pertes humaines sont à chaque fois notables et les prisonniers fréquents. L’ensemble du front est concerné, que ce soit sur l’Ailette près de Vauxaillon, sur le cours de la rivière en amont ou près de Berry-au-Bac.
- Sauf en milieu de semaine où le mauvais temps gêne la visibilité, artilleries et aviations sont aussi très dynamiques.
- Les 8e et 21e divisions britanniques débarquent à l’arrière-front à partir du jeudi.

- Bilan humain à la VIe Armée française : 59 morts, 380 blessés (dont environ 150 intoxiqués), 29 disparus

mardi 24 avril 2018

Semaine du 22 au 28 avril 1918


- Forte activité des trois armes : l’artillerie des deux camps poursuit avec une grande fréquence et, parfois, une forte intensité, des tirs de « harcèlement » ; l’aviation bombarde et mitraille dès que le temps le permet ; enfin, les coups de main et les rencontres de patrouilles sont nombreux, ramenant souvent des prisonniers afin d’obtenir des informations.
- A l’arrière, on prépare l’arrivée de troupes britanniques épuisées par les combats en Picardie et dans les Flandres.
- Le 27, quatre prisonniers français évadés du camp de Sissonne parviennent à regagner les lignes françaises près de Juvincourt.

- Bilan humain à la VIe Armée : 44 morts, 227 blessés, 9 disparus

mercredi 18 avril 2018

Semaine du 15 au 21 avril 1918


- L’activité militaire diffère cette semaine des précédentes : si l’artillerie et l’aviation continuent sur leur lancée, cependant de façon moins continue, c’est l’infanterie qui est très présente. Des deux côtés, de nombreux coups de main et des « combats de patrouilles » sont signalés, plus importants numériquement et de par les objectifs qui leur sont assignés, notamment savoir s’il y a des mouvements de troupes importants chez l’adversaire.
- Les pertes humaines restent donc importantes par rapport aux semaines dites calmes. A la VIe Armée française, on compte 37 morts, 311 blessés (dont quelques dizaines d’intoxiqués), 9 disparus.