Bataille de La Malmaison

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Rythme quotidien pendant la bataille de La Malmaison.

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lundi 23 octobre 2017

Mardi 23 octobre 1917 - Offensive terrestre de La Malmaison



- L’offensive terrestre se déroule de façon presque parfaite pour les Français.

- A l’heure prévue, l’attaque commence. Malgré le manque de visibilité, la progression est assez rapide et constante. Les défenses ennemies ont bien été affaiblies voire anéanties, et de nombreux Allemands se rendent après des combats souvent brefs.

- Les ruines du fort de La Malmaison est enlevé dès 7 heures par le 4e Zouaves.

- Vers 9 heures, tous les premiers objectifs fixés sont atteints. Les Allemands croyant à une possible fin d’assaut amène une partie de leurs renforts, qui se trouvent sous les tirs toujours très efficaces des canons français.

- Le reste de la journée est occupé à progresser vers les deuxièmes objectifs : villages de Vaudesson et Chavignon, carrières de Montparnasse, etc. Presque tous sont atteints complètement (seule la droite de l’offensive avance plus lentement, vers la chapelle Sainte-Berthe et Pargny-Filain).

- Au moins 7 500 prisonniers sont comptabilisés, ainsi qu’un grand nombre de canons et divers matériels

dimanche 22 octobre 2017

Lundi 22 octobre 1917



- Dernier jour de la préparation d’artillerie française. Celle-ci a duré six jours au lieu de quatre mais semble efficace et l’état-major se montre satisfait.
- Vers midi, le général Maistre fixe l’attaque à 5h45 le lendemain matin. Cependant, un message déchiffré indique que les Allemands demandent à leurs troupes de se mettre en alerte dès 5h30 pour parer l’attaque français ; en fin d’après-midi, l’heure H est donc avancée à 5h15, quand apparaissent les premières lueurs du jour (le soleil se levant à 6h20).

- Pendant ce temps, sur le terrain, le programme des artilleurs se poursuit, de façon satisfaisante. Les patrouilles rencontrent des défenses très endommagées en première ligne et capturent de nombreux prisonniers et/ou déserteurs (Epine de Chevregny, panthéon, Mont sans Pain).

Dimanche 21 octobre 1917



- La préparation d’artillerie française se poursuit, toujours tributaire des conditions climatiques. La journée est un peu meilleure que les précédentes, avec une quarantaine de tirs de destruction menés complètement.
- Les patrouilles françaises rencontrent le plus souvent des tranchées bien défendues, même si certaines trop bouleversées sont parfois abandonnées – complètement ou partiellement, temporairement le plus souvent (telle en ce jour la tranchée du Casse-Tête près de Bohéry). Les Allemands s’accrochent en fait à certains points stratégiques (Panthéon, Mennejean), mais ne peuvent se maintenir partout.